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Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /Mars /2009 16:12

"Des témoignages de soldats israéliens ayant participé aux combats dans la bande de Gaza, confirment que des militaires israéliens ont tué des civils palestiniens sans défense durant l'offensive dans la bande de Gaza."(le monde du 19/03)

  • trouvez des pays dont les militaires ne la ferment pas (en france armée = grande muette ?).
  • trouvez des pays ou des militaires refusent des ordres de missions
  • trouvez un pays dont le parti des verts a pour embleme de la "ganja" !
  • trouvez un pays ou un parti politiqque clame la dispartion meme du pays!


A coté de cela, tout acte dégeulasse reste un acte degeulasse... mais la guerre est tout sauf un bal des débutantes.


LE HAMAS EST COUPABLE DE SE FONDRE À LA POPULATION LOCALE ET DONC D'AGRAVER LES RISQUES DE DÉRIVES.
quand des "militaires en rouge" se battent contre des "militaires en bleu" la situation bien que plus "claire" (beurk) génère des dégats "collatéraux" (re-beurk).
Mais quand des militaires se battent contre des militaires en civil plus rien n'est clair... la jeune fille qui avance vers moi c'est "une civile" ou une bombe humaine déguisée en "civile" ?


voici quelques exemples :
Parmi ces témoignages, repris par le quotidien Haaretz ainsi que les radios publique et militaire, figure le cas d'une mère palestinienne tuée avec ses deux enfants par un tireur d'élite israélien parce qu'elle s'était trompée de chemin en sortant de chez elle. Sa famille avait été retenue quelques jours durant dans une maison et venait d'être « libérée » par les soldats. L'un d'entre eux n'avait pas connaissance de cette libération et a donc ouvert le feu, pensant respecter les ordres.
Dans un autre cas, une vieille femme palestinienne a été tuée alors qu'elle marchait à 100 mètres de sa maison. Elle était suffisamment proche des tireurs pour qu'ils puissent déterminer si elle représentait ou non une menace, selon «Maariv».

Le hamas a déclaré "les enfants, les femmes & les vieillards seront nos martyrs combattants"

  • un coup c'est vraiment des civils,
  • un coup tu exploses avec des fous de dieu ou de réels combatant de la cause.

va savoir....


en tout les cas, chapeau à Israel pour "sortir" l'info et de ne pas avoir peur de passer pour des salauds intégraux et bravo à ces courageux citoyens militaires , qui rapportent ces inforations aux journalistes de la gauche israelienne, aux radios (meme mmilitaires !!!!) d'avoir fait leur boulot
à l'état d'Israel de ne pas avoir tenté d'etouffer l'affaire, ais bien au contraire d'enqueter.

Par ded - Publié dans : Editos
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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /Mars /2009 11:27

Loi Hadopi

 

Encore une fois nos dirigeants (et la droite en particulier) sont à cotés de nos pompes…

 

Pour enrayer le téléchargement illégal de musique, de films, la loi prévoit  un mécanisme de "riposte graduée " avant d'éjecter le contrevenant d'Internet (rien que cela).

 

D'abord c'est ne rien connaitre a internet que de vouloir instaurer une telle loi (sauf peut être que de vouloir faire croire que l'on s'agite et on réprime).

 

En effet

·         je peux très bien télécharger à partir de VOTRE ordinateur, à VOTRE insu, tout simplement en me branchant sur votre WIFI.

·         Je peux très bien télécharger en masquant l'adresse de mon ordinateur.

·         Je peux très bien aussi utiliser une technologie facile à mettre en place qui masque à mon fournisseur d'accès internet (FAI) ce que je fais ou pas sur le web.

 

Surement que d'éminents spécialistes consultés par nos "décideurs" ont du donner ces explications avec encore plus de détails que je ne le fais ici.

 

Ensuite, un organisme privé (notre FAI bien aimé) va, pour la première fois (?), servir de "radar flash" à l'État pour pénaliser un contrevenant ?
Est-ce bien raisonnable ??
 


Alors sachant cela, je me demande quel est le véritable but de cette loi…

Pas vous ?

 

Par ded - Publié dans : Décryptage
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Vendredi 6 mars 2009 5 06 /03 /Mars /2009 13:12

Le président Barack Obama convoque un "sommet" sur la réforme du système de santé (une de ses grandes promesses de campagne avec 634 milliards pour financer la couverture maladie de tous les Américains)

Selon l'express "Pour le président américain, la réforme est un 'impératif moral', mais aussi un 'impératif budgétaire'."

Et en France ?

Voici une analyse tirée du journal UMA13
http://unmondedavance13.over-blog.com/


Qui veut tuer l’hôpital ?
Loi hôpital, patients, santé, territoires (HPST) :
LA GENESE.

La réforme Debré de 1958 :
C’est elle qui a permis à l’hôpital français de gagner cette réputation d’excellence qui,  alliée au degré élevé de protection sociale, place le système de soins français parmi les meilleurs au monde.
En 1958 est crée le temps plein hospitalier pour les médecins. Auparavant, c’était des praticiens de ville qui avaient des vacations à l’hôpital public.
C’est ainsi, qu’autour de ses chefs de service, l’hôpital public prendra en charge les soins, la formation des étudiants et la recherche médicale.
On verra que la future loi remet en questions ces trois fonctions.

Les trente glorieuses :
En matière de santé, elles auront été une période faste qui aura vu le développement du secteur public hospitalier et l’extension de la sécurité sociale à toutes les catégories socioprofessionnelles.
C’est  ainsi que depuis des décennies, la France dispute le podium au Japon et à la Suède pour l’espérance de vie à la naissance, avec ou sans dépendance.

La révolution néo-libérale des années 80 :
Alors que jusque dans les années soixante la conduite des économies obéissait aux principes keynésiens qui donnent à l’Etat un rôle régulateur et incitateur, au début des années soixante-dix, se développe une idéologie néo-libérale qui prône au contraire un recul de l’Etat et une déréglementation permettant le libre échange.
Les orientations politiques qui traduisent cette idéologie seront incarnées par Ronald Reagan et Margaret Thatcher.
L’Europe sera bien évidemment entraînée par cette vague de fond
En France, les dirigeants du secteur économique et les élites politiques (même à gauche), répèteront inlassablement les deux commandements libéraux :
• -«  L’Etat n’est pas la solution, l’Etat est LE problème »( R Reagan).

• -«  Il n’y a pas d’alternative ( à cette politique) » ( M Thatcher).


Ce sera le début de ce qui sera nommé, jusqu’en 2008, « la pensée unique ».
La droite, quand elle est au pouvoir ( 86-88 et 93-97) libéralise tout ce qu’elle peut,  surtout sous la direction d’Edouard Balladur aux Finances puis à Matignon.
Elle commence par la privatisation et la déréglementation du secteur financier (banques, Bourse, circulation des capitaux) en 86-88.
Elle continue en privatisant les grands groupes industriels contrôlés par l’Etat.
Enfin, elle s’attaquera, à partir de 2002, aux services publics eux-mêmes : transports, télécommunication, Poste, énergie, hôpital aujourd’hui, Education demain.

Les réservoirs d’idées français ( think tanks) :
Aux USA, le libéralisme économique était conceptualisé par « l’école » des économistes de Chicago ( Friedman, Hayek…).
En France, la droite se nourrit des études de divers instituts comme l’IFRAP ( crée dès 1985), l’Institut Turgot, et surtout l’Institut Montaigne.
L’Institut Montaigne est crée en 2000 par Claude Bébéar, le fondateur du groupe d’assurance AXA,(issu de la fusion du groupe Drouot et de l’UAP), actuellement 3ème assureur mondial.
Son influence est telle, qu’il est respectueusement qualifié de « parrain du capitalisme français ».
Son Institut est parrainé par une trentaine de grosses sociétés françaises et internationales appartenant en majorité au monde de la Finance.

L’Institut Montaigne produit des analyses et des études portant sur divers domaines, avec une prédilection pour la réforme de l’Etat, toujours dans une optique libérale.
Bien avant le rapport  remis au Président Sarkozy en avril 2008, il avait déjà proposé, pour réformer l’Hôpital, les mesures retrouvées dans les conclusions de la commission Larcher.


Le temps de la logique comptable :
Dans les années 80, la pensée unique arrive à dépolitiser les choix de société et la santé n’est plus un bien commun, mais devient un coût.

La logique comptable prend le pas sur la logique de service public.
L’hôpital, qui représente 50% du budget de l’assurance maladie, sera l’objet de réformes successives visant toutes à réduire ses dépenses. Elles entraîneront en fait une pénurie en personnel et en moyens.

• En 1983 : abandon de la tarification au prix de journée et mise en œuvre du budget global . L’enveloppe globale, chichement attribuée à chaque établissement, est un frein à l’activité et ne permet pas des dépenses de modernisation, ni des progrès de productivité.

• En 1995 : Juppé diminue de 2000 le quota du nombre d’entrées en école d’infirmière.


• En 1996 : La loi confie au Parlement le soin de voter l’objectif national de dépenses de l’assurance maladie (ONDAM), qui détermine les dotations globales par région. Elle crée les agences régionales de l’hospitalisation (ARH) qui répartissent les enveloppes et les équipements lourds.

• En 2002 : La mise en œuvre des 35h à l’hôpital marque pour la première fois une volonté de remettre en avant l’élément humain. Mais la droite, revenue au pouvoir, sabote son application en ne donnant pas suite au recrutement prévu de 15000 infirmières.


• En 2004 : Le Plan Hôpital 2007 crée les pôles de santé en regroupant les services.

• En 2006 : Début de la mise en place de la tarification à l’activité (T2A) à l’hôpital. Avec un objectif de convergence totale avec le secteur privé en 2012.


Le principe est de fixer pour chaque pathologie traitée un prix calculé selon le coût moyen observé dans la région ( secteurs public et privé confondus).


En fait le nouveau gouvernement Fillon impose l’application de cette tarification à la totalité du budget hospitalier dès le 1er janvier 2008. Cette mesure plonge 29 CHU sur 31 dans les déficits, car il n’est pas tenu compte que l’hôpital prend en charge les pathologies les plus lourdes et les patients les plus dégradés.
Cette tarification, qui pourrait être séduisante, si elle ne servait pas à mettre en concurrence public et privé, a en réalité un effet pervers. Elle pousse les établissements à augmenter leur activité au détriment de la qualité de la prise en charge des patients et au prix d’une augmentation de la charge de travail des agents (à effectifs constants).
De plus, des études ont montré que la baisse du coût unitaire induite par les gains de productivité, ne se traduit pas par des économies pour l’assurance maladie, car au bout de 2 ans, les établissements trouvent des astuces pour augmenter artificiellement le volume de leur activité.

 

LA REFORME LIBERALE DE L’HOPITAL

Les objectifs de la réforme Bachelot :
Conformément à la volonté sarkozienne de rupture libérale, les objectifs à atteindre sont :

• Réduire le nombre de fonctionnaires hospitaliers.

• Transférer les activités les plus profitables vers le secteur privé par simple mise  en concurrence des deux secteurs.

• Entamer le processus de privatisation de l’hôpital.

• A terme, mettre en concurrence l’assurance maladie avec les assurances privées.


La stratégie mise en œuvre :
Comme l’a dit lui même le Président à Neufchâteau le 17 avril 2008 :
«  la gouvernance de l’hôpital public doit être réformée. Alors là, on arrive dans le dur… »
Effectivement, il veut toucher à du dur.
Tous les sondages d’opinion disent que les français sont attachés à leur hôpital et disent à 71% qu’il faut augmenter ses moyens (sondage BVA du 17/01/09). Et tous les personnels de la fonction publique hospitalière sont attachés à leur statut.

L’attaque va se développer selon trois axes :

1) Affaiblir le service public.
     Cet objectif intermédiaire est pratiquement atteint.
• Par la mise en déficit des budgets hospitaliers (voir plus haut).

• Par le maintien d’une pénurie en personnels médicaux et paramédicaux : numerus clausus pour les études médicales, fuites vers le secteur libéral non compensées par les recrutements.

• Par la suppression programmée de 20000 postes.

• Par les campagnes médiatiques insidieuses ou violentes contre les urgences, la sécurité, les maladies nosocomiales, les erreurs médicales etc…


2) Corrompre le haut encadrement.
Le capitalisme financier a pris le pouvoir dans les grandes entreprises, en donnant aux managers l’accès au capital actionnarial (par le biais des stocks options).

De même, la loi Bachelot :

• ouvre la fonction de Directeur d’hôpital aux managers du privé, avec une perspective d’intéressement financier au résultat.

• Crée pour les médecins des hôpitaux un cadre contractuel de droit privé avec là encore une part du salaire variable en fonction des résultats d’activité.

• A l’occasion des suppressions de poste, cette possibilité pourrait également être  proposée à d’autres catégories d’agents.

C’est la nouvelle logique de l’hôpital-entreprise.


3) Fusionner le public et le privé.
Le secteur privé à but lucratif partagera avec le public des missions de service public, de formation des étudiants etc…
En dehors des grandes villes, des établissements  privés pourront être les seuls à obtenir de l’agence régionale  certains équipements.
Les maisons pluridisciplinaires de santé, destinées à recevoir les  urgences, seraient gérées par le service public mais emploieraient des médecins libéraux.
A moyen terme, comme le propose l’Institut de Mr Bébéar, les hôpitaux publics    qui subsisteraient dans les territoires, prendraient le statut d’établissement privé à but non lucratif.


AU TOTAL

« L’égal accès aux soins de qualité », proclamé par Nicolas Sarkozy, est loin d’être garanti.
Quand on sait que les dépassements d’honoraires des chirurgiens libéraux ne sont pas du tout remis en cause, et que, dans certaines villes, 90% des chirurgiens sont en secteur 2, on imagine facilement les assureurs comme AXA proposer la prise en charge de ces dépassements.

Et si les citoyens ne se rebellent pas, dans un avenir plus proche qu’on ne le croit, l’assurance maladie elle même, actuellement obligatoire et universelle pourrait être mise en concurrence avec les assurances privées.

Par ded - Publié dans : A savoir !
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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /Fév /2009 17:30

Chez les islamistes prompts du sabre et autres joyeusetés, il ne fait pas bon être occidental, israélien et juif.

Enlevé sur le territoire israélien, il est toujours détenu (du moins espérons le…).

Le Hamas refuse depuis, de donner des nouvelles de lui, comme il refuse à la croix rouge de venir le visiter.

Le Hamas joue avec les parents de Gilad à "il est peut être vivant, il est peut être mort".

Macabre !

Par ded - Publié dans : Editos
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Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /Jan /2009 10:50

Décidément Mr Paoli, reste égal a lui même, et son déplacement sur la grille d'Inter le samedi ne change pas grand-chose à son entreprise de démonstration politique.
Toujours le même parti pris, pro palestinien, toujours la même éthique (?)  qui consiste à n'inviter que des personnes allant vers ses croyances.
Le journaliste (?) n'est plus témoin de son temps mais conférencier.
Intellectuellement navrant...

Il serait chroniqueur que je n'aurais pas à écrire cela, mais il se dit journaliste !
Je me souviens, le jour de l'élection du premier ministre israélien, que l'invité du jour de Mr Paoli fut Leïla Shahid !
Imaginerions nous l'élection d'un président américain avec comme invité unique sur la plus grande chaine radiophonique française l'ambassadeur d'Iran ?
Consternant...


Il est désespérant que ne pas avoir le "pour et le contre" lors d'émissions devant éclairer une région du monde si complexe. Je ne parle pas, comme il le dit, de " Une minute pour Hitler, une minute pour les juifs ?", mais d'un contradicteur permettant de modérer les propos de X par les propos d'Y.
Comment ose-t-il parler de "rigueur de travail" ?

Stéphane Paoli est un pro palestinien (comme le montre ce Livre "Désert de sable" de Leïla Shahid, entretiens avec Stéphane Paoli et Jean Viard) qui sous couvert d'émissions culturelles ne fait sur les ondes que de la démonstration malhonnête (puisque partisane).

Par ded - Publié dans : Décryptage
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